09h00: M. CAILL. (tres cher professeur de français) me fait remarquer que mon nom avait quelque chose de poétique (mais certainement)
- AH BON ?
- Mais EVIDEMENT mademoiselle !
10h35: Je medite.
Après les amours querelleurs, ma haine amoureuse; Après toutes ces choses futiles (comme les amitiés menacées) ; Après cette pesante légèreté, cette vanité sérieuse; Apres cet innombrable chaos des plus aimables formes; ... J'ose espérer que j'aurai, un jour au l'autre, la force de Pardonner: À Dieu (et non pas l'inverse), à mes parents, oncles, tantes, et autres cas de ce genre..., au passé ainsi qu'au futur, à Shakespeare, à Bush, à ma cellulite, aux émissions de télé réalité, à mon coeur (pour les choses qu'il ne devrait pas ressentir), à l'éducation nationale, à Ingrid Betancourt, à Claire Chazal, à Danon ainsi qu'à Nestlé, à ma voisine, à la fille à l'appareil dentaire (je pardonne ainsi au mien) qui apparaît dans la pub "le samedi ça me dit", à mon enfance, à M. Bond, à Coca cola, à Valérie Damido, à ma boulimie, à Groland, à Phil Collins, à Scar (d'avoir tué Mufasa), à l'alcool ainsi qu'à la cigarette, aux pommes sautées, aux navets (ET il y a plusieurs sens), à Super U, à ma télécommande, aux pigeons, à Armande Altaï, à France Telecom, Tf1, à Haagen Däsz et autes Ben&Jerry's, à Ferrero, aux maladies incurables, aux blagues Carambar, à docteur Mamour, au trou dans la couche d'Ozone (aux chanteurs aussi)... ET ENFIN à moi-même (surtout).
Ahhh, comme les heures tristes semblent longues...